
Titre hors album · 15 décembre 2024
L'aimes-tu ?
Laurent Galichet · Production : LaurentG Productions · 3:41
PopFrançais2024
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Paroles
Regarde-moi dans les yeux, dis-moi la vérité, Est-ce de l’amour ou seulement une futilité ? Ne sème pas en moi ta cruelle ambiguïté, Si tu pars, je ne vais pas te pleurer. Ne te trompe pas, ne me trahis pas, Si tu franchis cette porte, je ne crierai pas, Si ce n’est que du désir, ne joue pas les victimes, Aucun retour possible, sur ce chemin ultime. L’aimes-tu, ou n’est-ce qu’un futile caprice ? Tu brise d’un coup nos souvenirs complices. Si tu pars, tu détruiras ma confiance, Mais au bout du chemin, j'ai de la chance, Un homme qui s’en va rejoindre son amante, Libère sa femme d’une mascarade infamante. Je préfère que tu partes dès l’instant, sans hésiter, Je ne porterai plus le fardeau de ta vanité. Je garderai ma dignité, solide et inaltérée, Tandis que tu resteras dans ta sombre vérité. Sait-elle vraiment ce que tu es, sans artifice avéré ? Homme errant, soumis à ses plaisirs égarés, Ce n’est pas moi qui succombe à ta fausse fierté, C’est moi qui triomphe, préservant ma liberté. Ne te trompe pas, ne me trahis pas, Si tu franchis cette porte, je ne crierai pas, Si ce n’est que du désir, ne joue pas les victimes, Aucun retour possible, sur ce chemin ultime. L’aimes-tu, ou n’est-ce qu’un futile caprice ? Tu brise d’un coup nos souvenirs complices. Si tu pars, tu détruiras ma confiance, Mais au bout du chemin, j'ai de la chance, Pars donc serein, je ne verserai nulle larme, Car je vaux beaucoup plus que tout ce vacarme. Le temps révélera qui fléchit, qui peut s’élever, Mais sans toi, ma lumière a déjà pu s’envoler. Je t’ai donné mon âme, mon cœur, ma foi, Et maintenant tu doutes de notre foyer. Mais je ne vais pas te supplier, Si tu t’en vas, ne te retourne pas. L’aimes-tu, ou n’est-ce qu’un futile caprice ? Tu brise d’un coup nos souvenirs complices. Si tu pars, tu détruiras ma confiance, Mais au bout du chemin, j'ai de la chance, Un homme qui s’en va rejoindre son amante, Libère sa femme d’une mascarade infamante. Alors décide-toi, je refuse d’attendre à tort, Si tu pars, ne reviens plus, ce sera trop fort. Ma force est dans mon âme, pas dans ta trahison, Je suis la reine de mon propre cœur, sans concession.



